Ce que le projet SMATFLOW fait de l’intelligence artificielle
Partout, l’intelligence artificielle supprime des emplois. Ici, elle en crée.
Une même puissance peut compresser les coûts ou révéler le travail qu’un pays contient sans encore le voir. SMATFLOW choisit la seconde voie.
L’alerte est réelle
La peur s’est installée partout, et elle n’est pas irrationnelle. Presque partout, l’intelligence artificielle est employée à compresser les coûts : déléguer à la machine ce qu’elle sait désormais exécuter, puis supprimer les postes dont le travail s’y résumait. L’enseignant se demande si elle va le remplacer. L’étudiant entre dans un marché qui automatise les tâches par lesquelles on commençait. Celui qui cherche un emploi la voit fermer des annonces. L’entreprise ne se la voit vendre que comme un rabot à coûts. L’alerte est générale : le chômage massif n’est plus une hypothèse lointaine — il est annoncé pour les prochaines années, dans presque tous les secteurs.
La chance que le monde est en train d’oublier
Pendant que l’alerte sonne, une évidence s’est perdue : l’intelligence artificielle est une grande chance pour le monde. Le monde l’oublie parce qu’il l’a enfermée dans une seule direction.
Il existe une autre direction
La même puissance qui exécute peut servir à construire ce qui ne pouvait pas l’être auparavant : comprendre des millions d’expressions citoyennes, relier des situations dispersées, révéler des besoins encore invisibles, rapprocher des capacités qui s’ignoraient, préparer des projets, ouvrir des activités qui n’existaient pas — et les transformer en entreprises et en emplois.
C’est la direction que prend SMATFLOW : s’appuyer sur la puissance de l’intelligence artificielle pour donner du travail, ouvrir des opportunités et provoquer le développement économique. Ce n’est pas une déclaration d’intention : c’est son architecture. Les expressions civiques, les parcours, les analyses, les insights et les convergences que vous voyez circuler dans cette cité auraient été impossibles à tenir à l’échelle d’un pays il y a quelques années. L’intelligence artificielle est ce qui rend cet écosystème réalisable. Elle n’y remplace personne : elle y révèle le travail qu’un pays contient sans le voir.
SMATFLOW
De la parole à l’amélioration réelle
La cité rend visible la chaîne de transformation que l’intelligence artificielle permet de tenir à l’échelle d’un pays.
- 01Parole
- 02Besoin visible
- 03Projet
- 04Activité
- 05Emploi
- 06Amélioration réelle
Ce que cela déclenche
Un besoin exprimé quelque part rencontre une capacité disponible ailleurs. Un déficit — d’eau, d’énergie, d’écoles, de soins ou d’outils — devient un portefeuille de projets, puis d’activités, puis d’emplois. Une petite entreprise reçoit les instruments des grandes. Un savoir-faire qui allait disparaître devient une connaissance transmissible. Une nation se remet au travail à partir de ses propres besoins.
Les humains y gardent ce qu’aucune machine ne porte : le jugement, l’arbitrage, l’accompagnement, la relation, la création et la décision d’agir. La machine élargit ce que le pays peut comprendre ; les citoyens décident de ce qu’il convient d’en construire.
L’enjeu dépasse ce projet
Chaque pays, chaque école et chaque entreprise choisit en ce moment ce qu’il fera de cette puissance. L’enfermer dans la compression des coûts, c’est fabriquer du chômage au milieu de l’abondance. L’employer à créer, c’est ouvrir du travail là où l’on ne voyait que des manques.
SMATFLOW existe pour démontrer que la seconde voie est praticable — pays par pays, citoyen par citoyen.
Employée à compresser les coûts, l’intelligence artificielle prépare un chômage massif. SMATFLOW l’emploie à créer des activités et des emplois.
